Reconversion : sept rendez-vous pour sécuriser les projets en Nouvelle-Aquitaine
La Journée nationale de la reconversion réunira le 19 novembre les acteurs de l’accompagnement, de l’emploi et de la formation dans sept villes de Nouvelle-Aquitaine. Une occasion d’observer les besoins réels des actifs en transition.

La Journée nationale de la reconversion se déclinera le 19 novembre 2026 dans sept villes de Nouvelle-Aquitaine. Les rencontres annoncées par Cap Métiers sont gratuites et accessibles sans inscription. Elles s’adressent aux actifs qui envisagent un changement de métier, une évolution professionnelle, une formation ou une création d’activité. Pour les organismes de formation, l’événement offre aussi un aperçu concret des questions qui précèdent l’entrée en parcours.
Le programme réunit les cinq opérateurs du conseil en évolution professionnelle — Avenir Actifs, France Travail, Apec, Missions locales et Cap emploi — avec Transitions Pro Nouvelle-Aquitaine et des partenaires locaux. Cette diversité est utile : le bon interlocuteur, les conditions de financement et les dispositifs mobilisables varient selon le statut et la situation de la personne. L’objectif n’est donc pas de pousser immédiatement vers une formation, mais d’abord de sécuriser le diagnostic.
Les participants pourront clarifier leur projet, identifier les acteurs adaptés, se renseigner sur les métiers et les secteurs, faire le point sur leurs compétences et leur valorisation, puis examiner les solutions de formation et de financement. La création ou la reprise d’activité fait également partie des thèmes abordés. Cette succession d’étapes rappelle qu’une reconversion crédible associe connaissance du métier, faisabilité personnelle et ingénierie financière.
Des rendez-vous sont prévus à Bayonne, Bordeaux, Brive-la-Gaillarde, Limoges, Mont-de-Marsan, Niort et Pau. Les formats diffèrent selon les sites : stands, conférences, ateliers, conseils personnalisés ou échanges sur les dispositifs. Bordeaux prévoit notamment des séquences sur la reconversion après 50 ans, la VAE, la formation tout au long de la vie et la création d’entreprise.
Un organisme peut tirer parti de cette actualité sans transformer son catalogue en réponse universelle. Il peut vérifier que ses fiches présentent clairement les métiers visés, les prérequis, les compétences transférables et les débouchés ; orienter les personnes encore indécises vers le CEP ; et recueillir les questions récurrentes exprimées lors de ces rencontres. Ce matériau est précieux pour ajuster l’information donnée avant l’inscription et éviter les parcours choisis trop vite.


